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Police 20scientifique

police scientifique

1. son histoire

     Le précurseur de la criminalistique en France est Edmond Locard, après avoir servi comme médecin militaire

il fonda les archives d’anthropologie criminelle qui parurent de 1886 a 1915. Dès cette époque, il créa le premier

laboratoire français de police scientifique appliquant les méthodes scientifiques aux problèmes de la police. Il édite

un principe d’échange fondé sur le fait qu’un individu laisse sur les lieux des traces de son passage et lorsqu’il repart,

il emporte des éléments parfois microscopique du milieu dans lequel il se trouvait.

    En France, la police scientifique existe réellement depuis l' apparition de l' anthropométrie, qui est une technique

d'évaluation et de classement des mensurations des suspects, qui constitue, en cas de récidive, un moyen négatif

d'identification, avec le système Bertillon, cependant dés l' Antiquité des systèmes d' identification des personnes existaient.

Ce système fut rapidement supplanté par une méthode d'identification infaillible : la dactyloscopie, c'est-à-dire l'analyse

des empreintes digitales que sir Francis Galton introduisit comme mode de preuve.

    Des médecins comme Malphigi ( 17ème siècle, couche de la peau ou des pyramides du reins) ou le physiologiste Purkinje

 ( 18éme, neurones du cervelet) ont laissé leur noms à diverse structures anatomiques . C 'est en 1985 que le secteur

 de la police scientifique apparaît officiellement avec les premières méthodes qui recouvre deux types de preuves, comme

 l' analyse d'empreintes et du groupe sanguin.

 

2. la formation

   En France, il n’existe qu’une seul école préparant à devenir membre de la police scientifique, elle se situe en Lausanne.

Le criminaliste va appliquer des principes scientifiques mais aussi des méthodes techniques afin de résoudre des enquêtes,

affaires criminelles, des questions d’ordres civils ou réglementaires. Leur formation va durer six semaines pour le bachelor

et 4 de plus pour le master. Pour être admis, il faut avoir des bonnes conditions physiques ou bien un titre jugé équivalent.

Les qualités requises sont surtout des qualités intellectuelles : capacité à analyser et résoudre des problèmes

/ curiosité intellectuelle / esprit de synthèse / esprit logique et méthodique / intérêt pour les activités scientifiques

 / rigueur intellectuelle mais aussi de la discrétion et le sens des relations humaines.

 

    Cette formation, le criminaliste va étudier selon s’ il est bachelor, master en science forensique, mention identification

 ou bien s’ il est master en sciences forensique, mention criminalistique chimique.

 -bachelor : Chimie / Mathématiques / informatique / Physique / biologie cellulaire et moléculaire / probabilité et statistique /

science forensique / analyse criminelle / médecine légale / criminologie / investigation sur les lieux / imagerie forensique /

 identification de personnes ….

 -master en sciences forensique, mention identification : sciences forensique/ cours d’interprétation / analyse criminelle,

documents, incendie / identification forensique / identification pas génétique / méthodes d’investigations des lieux ….

 -master en sciences forensiques, mention criminalistique chimique : interprétation et analyse criminelle / incendies, documents

 et sciences forensiques / stupéfiants / microtraces / criminalistique chimique / microscopie avancée /

différentes méthodes analyse / chimie analytique / toxicologie ….

 

A la fin de sa formation, le criminaliste doit savoir beaucoup de choses, qui se regroupent en trois parties :

 - L’investigation

      C'est-à-dire savoir photographier le lieu du délit et esquisser des plans ; rechercher des traces au moyen de la photographie

 ou moulage ; relever diverses indices ; rechercher les marques laissés par des outils, des véhicules, des véhicules, armes a feu …. ;

Se saisir de tous documents permettant de faire avancer l’enquête.

 -Analyse en laboratoire

       Cela consiste a pouvoir effectuer des analyse de laboratoires (rayon UV, infrarouges, analyse physico-chimique ….) à l’aide

 de technologie de pointe. ; à pouvoir procéder a l’expertise de documents manuscrits afin de détecter d’éventuelles contrefaçons et

 de comparer et identifier des écritures et des signatures ; de pouvoir identifier une personne, qu’elle soit vivante ou décéder.

 -Interprétation

       Le criminaliste doit être capable de déterminer si la trace analysé est une preuve ou bien un indice ; doit aussi savoir mener un

 travail de raisonnement et de synthèse dans le but de déterminer le contexte d’un délit et afin d’établir des liens entre les personnes

 suspectes et les lieux de l’affaire ,  et de savoir dire si un témoignage et vrai ou faux . Enfin il doit etre capable de présenter des

rapports d’expertises aux personnes concernées par l’enquête (avocat , juge d’instruction …) sous une forme compréhensible pour eux .

 

3. leur role

La police scientifique regroupe les services et les activités de la police liés à la recherche et à l'identification des personnes, ils ont pour mission d’effectuer les examens techniques et les analyses scientifiques des traces et indices prélevés au cours de l’enquête. Elle apporte une aide à l’enquête dans les domaines d’action tels que les recherches criminelles, les missions d’identité judiciaire, ou encore les travaux d’analyses réalisés dans les laboratoires de police scientifique. De plus, elle collabore à des actions de coopération internationale dans le cadre d’Interpol et de l’Union Européenne. Par son action, elle contribue à la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, mais aussi à la lutte contre la délinquance au quotidien.

        Outre ces missions, ils assurent l’encadrement des personnels placés sous leur autorité et peuvent se voir confier la responsabilité de la direction ou de l’encadrement de services ou d’unités de police technique et scientifique, en fonction de leur compétence.

        La police scientifique est composée de cinq services : la division de la logistique opérationnelle, le centre national de recherche, de documentation et de formation, le service central d’identité judiciaire, le service central de documentation criminelle et le service central des laboratoires, duquel dépendent les ingénieurs des laboratoires.